Les deux parties, dont le propriétaire et locataire, partagent les travaux et réparations. Ils incluent la peinture, le remplacement d’interrupteurs, etc. Ils peuvent même aller jusqu’à d’importants travaux de réparations et de remise en état de la maison.

Les travaux courants appartenant au locataire

D’une manière générale, les travaux nécessitant un lourd investissement restent à la charge du propriétaire. Tandis que le locataire est tenu d’assurer les réparations locatives. Ses responsabilités se résument, en effet, par le remplacement de certains éléments, comme les ampoules, les joints des robinets et le pommeau de douche. Il est aussi libre de changer à sa guise le papier peint. Il doit également se charger de l’entretien ainsi que du remplacement des prises, si c’est nécessaire.

Parmi les travaux appartenant au locataire, s’insèrent aussi les raccords de peinture et le débouchage des canalisations. Il doit encore assurer l’entretien de l’appareil de chauffage existant, de la plomberie et de l’installation électrique. De ce fait, il règle la rémunération des artisans chargés de la réparation et procède à l’achat des outils nécessaires pour mener à bien les travaux.

Les réparations à la charge du locataire

Sans doute, le nouveau locataire s’attend à un logement remis en étant et respectant les normes en vigueur. Toutefois, durant la validité du bail de location, certains dégâts peuvent survenir. Ils dégradent l’état général du logement. Le locataire doit alors assurer les réparations locatives. Elles se définissent globalement comme un entretien basique du logement. Les travaux nécessaires restent généralement simples et peu onéreux. Ils sont, néanmoins, indispensables, afin que l’état du logement ne se dégrade pas prématurément.

Ces petits travaux peuvent concerner le remplacement des fusibles, des interrupteurs, etc. Ils englobent aussi les petites réparations d’appareils électroménagers et des raccords de peinture. Ils s’étendent même jusqu’à la remise en état de la climatisation. À noter que les éventuelles réparations locatives appartenant au locataire sont mises en relief dans le décret paru le 26 août 1987.

La remise en état requérant l’accord d’un propriétaire

En cas d’un souci de confort, le propriétaire est libre d’aménager le logement qu’il occupe. Pourtant, les travaux entrepris ne doivent pas transformer le bien immobilier en question. S’ils vont jusqu’au remplacement de la maquette, du parquet flottant ou autre, il faut demander l’accord du propriétaire. Son avis est aussi nécessaire dans le cas d’un projet d’élargissement d’une porte ou de suppression d’une cloison.

Une fois que le bail prend fin, les deux parties procèdent à un état des lieux de sortie. Le but consiste à cerner les éventuelles dégradations et problèmes d’entretien. Le propriétaire doit alors assurer les réparations nécessaires, afin que le logement soit remis à son état. D’une manière générale, le propriétaire a tout à fait le droit de retenir la somme correspondant aux travaux nécessaires sur le dépôt de garantie.