Investir dans l’immobilier locatif est une bonne idée pour obtenir des revenus supplémentaires. Toutefois, il est important de maîtriser ce type d’investissement et de faire tout le maximum pour le rentabiliser. C’est pour cela que le choix du statut fiscal est important et mérite un temps de réflexion. Découvrez dans cet article les informations utiles pour vous aider à faire le bon choix.

Les différentes catégories d’imposition fiscale pour les revenus locatifs

En tant que propriétaire-bailleur d’un immobilier locatif, vous êtes soumis à plusieurs régimes d’imposition. Ces derniers dépendent de la nature de la location ou encore du montant de vos recettes locatives. Pour une location nue de logement d’habitation ou professionnel, le loueur est soumis aux revenus fonciers. Toutefois, si vous ne dépassez pas le plafond imposé, vous êtes soumis au régime forfaitaire du micro-foncier.

Il s’agit d’un abattement fiscal égal à 30 % de vos recettes brutes. Si vous louez une habitation meublée, vous faites partie de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux ou BIC. Et si vous ne dépassez pas le plafond imposé, vous êtes soumis au régime de micro-entreprise.

Il est important de connaitre les déclinaisons de ces types de régimes pour calculer votre bénéfice net à la fin de chaque exercice. Entre autres, le régime réel prend en compte la déduction des charges liées à la location. Il s’agit d’éventuel coût de travaux ou de réparation, de primes d’assurance, des impôts et taxes, des frais de gestion ou encore les intérêts d’emprunt liés à l’acquisition du bien.

Quelques informations supplémentaires sur vos droits fiscaux

Investir dans l’immobilier locatif peut engendrer un éventuel déficit. Toutefois, ce déficit est à imputer sur le revenu global du propriétaire-bailleur pour la location de biens meublés professionnels. En ce qui concerne la location de logement meublé pour les particuliers, le déficit est imputé sur les bénéfices des dix années à venir. Vous devez également savoir que vos plus-values sont soumises à des régimes fiscaux.

Toutefois, vous pouvez obtenir une exonération sur vos plus-values si vous respectez certains critères. Il s’agit d’une activité en location immobilière exercée pendant au moins cinq ans et dont les recettes annuelles ne dépassent pas les 90 000 euros. Entre autres, en tant que loueur immobilier, vos biens ne seront pas assujettis à l’impôt sur la fortune.

Il est porté à votre connaissance qu’en tant que loueur de logements, vous êtes soumis au régime RSI. Ce qui veut dire que vous devez acquitter toutes les charges sociales de droit commun sur vos bénéfices. Il est important de travailler avec un comptable pour savoir exactement ce que vous devez acquitter en matière de fiscalité. Il pourra vous conseiller sur plusieurs options dès l’achat de votre bien pour une location immobilière.